mardi 26 novembre 2013
Visite au Bird Center d'Urdaibai.
Notre visite au "Bird Center"
Notre visite á commencé en observent une carte sur les routes migatoires. Avec une dame qui nous a montrer les routes migratoires des oiseaux, après elle nous a montrer les diffèrent types d'oiseaux qui migrent au centre (éxemple:spatule blanche, zarapito real) elles nous a expliqués les caractéristiques de chacun et à savoir les diffèrentiés. Après nous avoir montrer la carte on est monté dans un étage supérieure est on a regardé avec des jumelles les oiseaux qui avait migrés. elle nous avez exoliqués que les oiseaux ils s'arrètés à Urdaibai por se réposer, mangere se reproduire, elle nous a dit aussi que aux oiseaux ont lui met des apareils pour savoir que cet oiseaux appartiee nt au centre d'Urdaibai et leurs routes migratoires. elle nous a montré un video sur les oiseaux et leur routes migratoires et ont est allé dans una petite maison en bois pour observer les oiseaux de plus proches. Après en a fait un repos pour manger et on est parties voir les grottes de Santimamiñe.
mardi 5 novembre 2013
L'écosystème du marais d'Urdaibai
L'écosystème du marais d'Urdaibai
L'estuaire de Mundaka est le coeur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable.
L'estuaire est le coeur de la Réserve. Les deux routes qui partent de Gernika, l'une vers Bermeo et l'autre en direction de Laga-Elantxobe, longent l'estuaire sur ses deux rives.
À l'est de l'estuaire, se dresse l'imposant massif calcaire du cap Ogoño, où habitent le cormoran huppé et le faucon pèlerin. À ses pieds sýétend la plage de Laga, qui conserve encore de précieux spécimens de la flore psammophyte (caractéristiques des dunes et des sables). Face à l'embouchure de la ria se dresse solitaire l'île d'Izaro, un élément emblématique du paysage, qui abrite une importante colonie nidificatrice de goélands à pattes jaunes, outre celle d'aigrettes.
Aux heures de la marée basse, de vastes plages restent à découvertes, outre celle de Laida
près de l'embouchure, qui seront ensuite couvertes par la marée montante. En amont, on peut apprécier une bonne partie des marais.[1]
Site (1): nekatur.net
Consulté le: 4/11/13
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR
Site (1): nekatur.net
Consulté le: 4/11/13
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR
dimanche 3 novembre 2013
La photosinthèse
mercredi 16 octobre 2013
Courlis cendré
Nom latin: Numenius arquata (1)
Nom français: Courlis Cendré (2)
Nom espagnol: Zarapito real (3)
Nom euskera: Kurlinta handia (4)
Nom anglais: Eurasian Curlew (5)
Description:
Le Courlis Cendré est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé (plus long chez la femelle adulte). Il est généralement craintif. Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un courli-i retentissant.La seule espèce qui lui ressemble sur la plus grande partie de son habitat est le Courlis corlieu.(6)
Alimentation
Dans les champs capture insectes et leurs larves, vers de terre, amphibiens,
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.Sur la côte se nourrit
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.Sur la côte se nourrit
d'invertébrés marins. [2]
Le Courlis cendré niche essentiellement dans les landes, les marais, les prés humides et les dunes.
Il hiverne principalement dans les baies et les estuaires. [3]
Nidification et Hibernation (migration):
La nidification du courlis cendré: il niche dans toute l’éco zone tempérée allant des îles britanniques à la Russie. La limite méridionale passe par la France, la Suisse, l’Autriche,...
L’aire d’hivernage de l’espèce est vaste (des Pays-Bas à l’Afrique). [4]
L’aire d’hivernage de l’espèce est vaste (des Pays-Bas à l’Afrique). [4]
Alimentation
Dans les champs capture insectes et leurs larves, vers de terre, amphibiens,
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.
Sur la côte se nourrit
d'invertébrés marins. [2]
d'invertébrés marins. [2]
Bibliographies:
(1):Oiseaux.net
Consulté le 13/10/13
Site [2]:
Oiseaux d’Europe
Consulté le 13/10/2013
Disponible sur:http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-4/Courlis-cendre.html
Site [3]
Avifaune Picarde
Consulté le 12/10/2013
Site [4]:
Syndicat du Bassin Versant de la Reyssouze
Consulté le 13/10/2013
Disponible sur : http://www.syndicat-reyssouze.fr/Avifaune-le-courlis-cendre.html
mardi 15 octobre 2013
Spatule blanche.
Nom en: - Français: Spatule blanche.
- Latin: Platalea leucorodia.
- Basque: Mokozabal zuria.
- Anglais: Spoonbill.
- Español: Espátula blanca.
Description: -Taille: 80-90 cm
- Poid: 1,7 à 2 kg
- Envergure : 1,15 à 1,3 m
Habitat: Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.
Nourriture: Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.
Nidification: Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.
Migration: Elles migrent des pays du nord jusqu´au nord de l'Afrique.
Identification: Oiseau migrateur légèrement plus trapu qu’un héron cendré mais entièrement blanc. La spatule vole le cou tendu laissant dépasser à chaque extrémité pattes et bec. La tête est ronde, agrémentée d’une huppe chez les adultes et porte un bec caractéristique. Celui-ci de couleur noir (adultes) à pointe jaune ou rosé (jeunes) est plat, en forme de spatule (environ 30 cm).
Bibliographie:
Site 1: oiseaux.net
Regardé sur: 15/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html
Site 2: estuaire-gironde
Regardé sur: 15/10/2013
Disponible sur: http://www.estuaire-gironde.fr/Decouvrir/Rencontre-avec-les-oiseaux-qui-peuplent-l-Estuaire/La-Spatule-Blanche
lundi 30 septembre 2013
La migration des oiseaux à Urdaibai

Pourquoi les oiseaux migrent.
Les oiseaux qui migrent quittent le Sud au printemps pour venir nicher dans nos régions, profitant ainsi d'une nourriture abondante et de longues heures d'ensoleillement. Ils quittent ensuite nos régions à l'approche de l'hiver car ils n'ont plus assez de nourriture à se mettre dans le bec. Avant de s'envoler, ils mangent davantage pour faire des réserves de graisse. Ces graisses leur fourniront toute l'énergie nécessaire pour voler pendant de longues heures sans avoir à se nourrir. Ils resteront ainsi tout l'hiver dans des régions situées plus au sud. La nourriture y est beaucoup plus abondante et l'hiver moins rigoureux.(1)
Migration à UrdaibaiRéserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.(2)
Consulté le: 30 septembre 2013
Disponible sur:http://geniusinfo.net/nov06.html
(2)birding EUSKADI
Consulté le: 30 septembre 2013
Les plantes envasives à Vizcaia
Problèmes
L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde. Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ».[1]
L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde. Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ».[1]
« On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute « qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ». A Abbadia comme au jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz, on enlève donc un maximum d’inflorescences sur les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse.[2]
Site (1): Pays Basque info
Consulté le: 30 septembre 2013
Disponible sur: http://www.paysbasqueinfo.com/eu/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html
Site (2): Pays Basque info
Consulté le: 30 septembre 2013
mardi 24 septembre 2013
Toujours plus de déchets
L’augmentation
de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses
naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation
de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point
que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en
terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.
Mais
qu'appelle-t-on déchet?
Tout
produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour
la personne qui le possède.
Le
niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque
chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le
concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet
quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.
Et
l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne
cessent d'augmenter.
De
tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec
notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.
Agriculture et faim monde
Dans
les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la
production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes
souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion
démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une
augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en
train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir
que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement
est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture
intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans
raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et
d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais
aussi risques alimentaires réels.
Derrière
cette agriculture intensive
se
cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par
les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des
pesticides et des semences.
jeudi 19 septembre 2013
L’agriculture en question
Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation. Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.
La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.
Inscription à :
Commentaires (Atom)


