mardi 25 mars 2014

Biodiversité

Qu'est ce que c'est?

La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, représente la diversité des êtres vivants et des écosystèmes, c'est-à-dire tous les processus, les modes de vie ou les fonctions qui conduisent à maintenir un organisme à l'état de vie. : la faune, la flore, les bactéries, les milieux mais aussi les races, les gènes et les variétés domestiques.

Qu'est ce qu'elle nous apporte?


En parlant des forêts on peut voir qu’à elle seul elles abritent 50% de toute la biodiversité du monde et donc la plupart de nos besoins comme peuvent être: des médicaments, de la nourriture ou de l’oxygène. Elle nous apporte aussi des protéines, vitamines… car tout ce que l’on mange appartient à la biodiversité et avec les agricultures «artificiels »ont pert toutes ces richesses d’origine animales. En plus l’agriculture biologique est beaucoup plus productive et nous apporte un régime alimentaire plus sain.

3) La biodiversité est la diversité naturelle des organismes vivants. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces, des populations et celle des gènes dans l'espace aussi dans le temps. Le maintien de la biodiversité est une composante essentielle du développement durable, le mot « biodiversité » est un néologisme composé à partir des mots biologie et diversité. 

4) Elle nous apporte aussi des biens immatériels tels que la connaissance, la culture etc.Nous devons à la biodiversité, nos ressources alimentaires (marines et terrestres : pêche, aquaculture, cueillette, chasse, agriculture, élevage), nos ressources énergétiques (bois, pétrole) et nos ressources fines à des fins médicales et industrielles (molécules organiques, ressources génétiques, fibres etc.).

La biodiversité est finallement positive pour la planète mais elle est en danger et si on agit pas maintenant on va perdre toute la bidiversité qui reste dans notre planète. On doit faire quelque chose pour que la biodiversité no disparaisse pas de notre planète.

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Site: Biodiversité
Consulté le: 25/03/14
Disponible sur:http://developpdurable.blogspot.com.es/2010/05/quest-ce-que-la-biodiversite-et-que.html


Site: Biodiversité
Consulté le: 25/03/14
Disponible sur :http://capiserre-capi.blogspot.com.es/p/biodiversite.html

Site: Biodiversité
Consulté le: 25/03/14
Disponible.sur:http://www.fondation-nicolas-hulot.org/extras/dossiers-pedagogiques/biodiversite/perte-biodiversite.php


mardi 26 novembre 2013

Visite au Bird Center d'Urdaibai.

Notre visite au "Bird Center"





Mostrando la foto.JPGNotre visite á commencé en observent une carte sur les routes migatoires. Avec une dame qui nous a montrer les routes migratoires des oiseaux, après elle nous a montrer les diffèrent types d'oiseaux qui migrent au centre (éxemple:spatule blanche, zarapito real) elles nous a expliqués les caractéristiques de chacun et à savoir les diffèrentiés. Après nous avoir montrer la carte on est monté dans un étage supérieure est on a regardé avec des jumelles  les oiseaux qui avait  migrés. elle nous avez exoliqués que les oiseaux ils s'arrètés à Urdaibai por se réposer, mangere se reproduire, elle nous a dit aussi que aux oiseaux ont lui met des apareils pour savoir que cet oiseaux appartiee nt au centre d'Urdaibai et leurs routes migratoires. elle nous a montré un video sur les oiseaux et leur routes migratoires et ont est allé dans una petite maison en bois pour observer les oiseaux de  plus proches. Après en a fait un repos pour manger et on est parties voir les grottes de Santimamiñe.

mardi 5 novembre 2013

L'écosystème du marais d'Urdaibai

L'écosystème du marais d'Urdaibai


L'estuaire de Mundaka est le coeur de cet endroit extraordinaire, déclaré par l'UNESCO Réserve de la Biosphère en 1984. Les 12 km de grèves étendues qui forment l'embouchure du fleuve et où se mêlent de l'eau douce et salée, sont une des zones humides les plus importantes du Pays basque. En plus, les environs sont d'un grand intérêt international, vue qu'ils sont un endroit de repos et d'hibernation de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, comme le héron cendré, le cormoran, la spatule et un grand nombre de limicoles, des oiseaux qui se nourrissent avec des animaux qui vivent dans le limon et le sable.
 
L'estuaire est le coeur de la Réserve. Les deux routes qui partent de Gernika, l'une vers Bermeo et l'autre en direction de Laga-Elantxobe, longent l'estuaire sur ses deux rives.
À l'est de l'estuaire, se dresse l'imposant massif calcaire du cap Ogoño, où habitent le cormoran huppé et le faucon pèlerin. À ses pieds sýétend la plage de Laga, qui conserve encore de précieux spécimens de la flore psammophyte (caractéristiques des dunes et des sables). Face à l'embouchure de la ria se dresse solitaire l'île d'Izaro, un élément emblématique du paysage, qui abrite une importante colonie nidificatrice de goélands à pattes jaunes, outre celle d'aigrettes.
Aux heures de la marée basse, de vastes plages restent à découvertes, outre celle de Laida
près de l'embouchure, qui seront ensuite couvertes par la marée montante. En amont, on peut apprécier une bonne partie des marais.[1]

Site (1): nekatur.net
Consulté le: 4/11/13
Disponible sur: http://www.nekatur.net/Espacio-natural.aspx?id=12&lang=fr-FR

dimanche 3 novembre 2013

La photosinthèse



La photosynthèse (grec φῶς phōs, lumière et σύνθεσις sýnthesis, composition) est le processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil. Les besoins nutritifs de ces organismes sont du dioxyde de carbone, de l’eau et des sels minéraux. La photosynthèse est à la base de l'autotrophie de ces organismes. La photosynthèse est la principale voie de transformation du carbone minéral en carbone organique. En tout, les organismes photosynthétiques assimilent environ 100 milliards de tonnes de carbone en biomasse, chaque année.La photosynthèse se déroule dans les membranes des thylakoïdes, chez les plantes, les algues et les cyanobactéries, ou dans la membrane plasmique chez les bactéries photosynthétiques. Une conséquence importante est la libération de molécules de dioxygène














mercredi 16 octobre 2013

Courlis cendré


Nom latin: Numenius arquata (1)
Nom français: Courlis Cendré (2)
Nom espagnol: Zarapito real (3)
Nom euskera: Kurlinta handia (4)
Nom anglais: Eurasian Curlew (5)


Description:


Le Courlis Cendré est le plus grand limicole de son genre, avec une longueur de 50-57 centimètres et une envergure de 1 m. Il est principalement d'un marron grisâtre, avec un arrière-train blanc et un bec très long et courbé (plus long chez la femelle adulte). Il est généralement craintif. Le cri familier dont cet oiseau tire son nom est un courli-i retentissant.La seule espèce qui lui ressemble sur la plus grande partie de son habitat est le Courlis corlieu.(6)


Alimentation

Dans les champs capture insectes et leurs larves, vers de terre, amphibiens,
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.Sur la côte se nourrit
d'invertébrés marins.  [2]


Le Courlis cendré niche essentiellement dans les landes, les marais, les prés humides et les dunes.
Il hiverne principalement dans les baies et les estuaires. [3]



Nidification et Hibernation (migration):

Le courlis cendré niche en Eurasie jusqu'à l'est de la Sibérie et hiverne sur les rivages, jusqu'à l'Afrique du Sud et Sumatra. 
La nidification du courlis cendré: il niche dans toute l’éco zone tempérée allant des îles britanniques à la Russie. La limite méridionale passe par la France, la Suisse, l’Autriche,...
L’aire d’hivernage de l’espèce est vaste (des Pays-Bas  à l’Afrique).  [4]
Alimentation

Dans les champs capture insectes et leurs larves, vers de terre, amphibiens,
petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies.

Sur la côte se nourrit
d'invertébrés marins.  [2]



Bibliographies:

 (1):Oiseaux.net
Consulté le 13/10/13



Site [2]:
Oiseaux d’Europe
Consulté le 13/10/2013

Site [3]
Avifaune Picarde
Consulté le 12/10/2013

Site [4]:
Syndicat du Bassin Versant de la Reyssouze
Consulté le 13/10/2013


mardi 15 octobre 2013

Spatule blanche.





Nom en: - Français: Spatule blanche.
               - Latin:  Platalea leucorodia.
               
- Basque: Mokozabal zuria. 
                - Anglais: Spoonbill.
                -
Español: Espátula blanca.
              
 



Description: -Taille: 80-90 cm
                     - Poid: 1,7 à 2 kg
                     - Envergure : 1,15 à 1,3 m

Habitat: Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.
Nourriture:  Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustacés, épinoches et gambusies.
Nidification: Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.

Migration: Elles migrent des pays du nord jusqu´au nord de l'Afrique.
 
Identification: Oiseau migrateur légèrement plus trapu qu’un héron cendré mais entièrement blanc. La spatule vole le cou tendu laissant dépasser à chaque extrémité pattes et bec. La tête est ronde, agrémentée d’une huppe chez les adultes et porte un bec caractéristique. Celui-ci de couleur noir (adultes) à pointe jaune ou rosé (jeunes) est plat, en forme de spatule (environ 30 cm).
 

Bibliographie:
Site 1: oiseaux.net
Regardé sur: 15/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html 


Site 2: estuaire-gironde
Regardé sur: 15/10/2013
Disponible sur: http://www.estuaire-gironde.fr/Decouvrir/Rencontre-avec-les-oiseaux-qui-peuplent-l-Estuaire/La-Spatule-Blanche

lundi 30 septembre 2013

La migration des oiseaux à Urdaibai




Pourquoi les oiseaux migrent.



Les oiseaux qui migrent quittent le Sud au printemps pour venir nicher dans nos régions, profitant ainsi d'une nourriture abondante et de longues heures d'ensoleillement. Ils quittent ensuite nos régions à l'approche de l'hiver car ils n'ont plus assez de nourriture à se mettre dans le bec. Avant de s'envoler, ils mangent davantage pour faire des réserves de graisse. Ces graisses leur fourniront toute l'énergie nécessaire pour voler pendant de longues heures sans avoir à se nourrir. Ils resteront ainsi tout l'hiver dans des régions situées plus au sud. La nourriture y est beaucoup plus abondante et l'hiver moins rigoureux.(1)








Migration à Urdaibai

                                                                                                                                                                                                                                         Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.(2)














(1) Genius info 
Consulté le: 30 septembre 2013 

(2)birding EUSKADI
Consulté le: 30 septembre 2013